“In the name of Confucius” diffusé pour la première fois en Australie au sein de la commission de révision des Classes Confucius

A full house turnout for the premiere of In the Name of Confucius in the NSW parliament in Sydney, followed by a panel discussion. 在新南威爾士州議會舉行的《假孔子之名》澳洲首映及討論會座無虛席。

Le 7 juin 2018, la première diffusion en Australie du film “In the Name of Confucius” au Parlement de l’État de Nouvelle-Galles du Sud (NGS) s’est avérée être un succès. La projection a été suivie d’un débat avec la réalisatrice Doris Liu (en vidéo-conférence depuis le Royaume-Uni), le dirigeant du Conseil australien pour le Tibet, Kyfroinzom Dhongdu, un ancien diplomate chinois à Sydney, Chen Yonglin, et Miss Monde Canada Anastasia Lin, qui joue le personnage principal de cette reconstitution.

Projection du film “In the Name of Confucius” suivi d’un débat à Brisbane en Australie (18 juillet 2018)

Le film a continué d’être projeté au Parlement australien de Canberra (20 juin), avant de faire la tournée de la Gold Coast (17 juillet), Brisbane (18 juillet), Adelaide (20 juillet), et au Parlement de l’État du Sud australien à Melbourne (24 juillet), en présence de la réalisatrice Doris Liu en personne lors de ces 4 dernières projections. Les débats tenus après la projection ont été diffusés en direct sur la Facebook page du film.

D’autres invités ont rejoint Doris pour ce débat : le sénateur australien Andrew Barlett, le sénateur conservateur candidat pour l’État du Sud australien Rikki Lambert, le chargé de cours pour les Études chinoises à l’université de Macquarie Kevin Carrico (en vidéo-conférence depuis Sydney), Chwei Liang Chiou, professeur retraité de l’université du Queensland, Zhao Yan, professeur de langue chinoise à l’université du Southern Queensland, et John Xiao, directeur général de The Epoch TimesMelbourne.

Des projections au bon moment

Le public en train de suivre attentivement le débat proposé après la projection du film In the Name of Confucius, à Adélaïde en Australie. (20 juillet 2018)

Les projections ont été couvertes par des médias anglais et chinois, dont SBS News, The Epoch Times, NTDTV (chinois), et la radio Sound of Hope (chinois).

Suite à la projection du film, un sénateur du Parti Conservateur a fait part auprès de ses collègues du parlement fédéral de son inquiétude vis-à-vis des Instituts Confucius.

En Australie, 14 universités accueillent actuellement des Instituts Confucius, et 67 écoles primaires accueillent des classes Confucius. Le ministère de l’Éducation de NGS a annoncé en mai qu’il avait lancé une révision de son agrément des Classes Confucius l’année dernière, et avait annulé le voyage en Chine des directeurs de Classes Confucius, sponsorisé par le gouvernement chinois. Le partenariat est particulier dans le sens où c’est entre un gouvernement étranger et le gouvernement chinois.

L’influence chinoise

La réalisatrice Doris Liu avec l’organisatrice de la projection Leigh Smith (à g.), la présentatrice et animatrice Dr Rachel Carling-Jenkins (2ème à d.), le député et intervenant John Xiao (à d.), directeur général de The Epoch Times Melbourne. (24 juillet 2018)

Initialement, les organisateurs de la projection à Sydney avaient tenter d’obtenir une salle pour accueillir la première diffusion de notre film. Mais après avoir su quel était le sujet de notre film, trois salles refusèrent leur demande. La première du film a fini par s’est produite finalement au Parlement de NGS – quel endroit idéal pour lancer la tournée australienne !

Les activités d’espionnage et d’influence politique du gouvernement chinois ont été amplement abordées par les médias du pays depuis 2017, y compris le débat sur les Instituts Confucius. L’Australie vient juste d’adopter de nouvelles lois en juin dernier pour lutter contre l’ingérence étrangère et l’espionnage. Ce que pense l’opinion publique est que ces projets de loi visent visent principalement le gouvernement chinois.